Gâteau marbré ultra-moelleux

gyteau marbry ultra

Il est parfois complexe de trouver l’équilibre parfait entre la gourmandise d’un dessert fait maison et le besoin de simplicité dans un quotidien souvent bien rempli. Après une longue journée, l’idée de préparer une douceur réconfortante peut sembler être un défi logistique, surtout lorsque l’on aspire à une qualité gastronomique sans pour autant passer des heures derrière les fourneaux. Le gâteau marbré ultra-moelleux se présente alors comme la solution idéale pour transformer un simple moment de partage en une véritable célébration des sens.

Ce pilier de la pâtisserie française est bien plus qu’une simple recette ; il s’agit d’une invitation au souvenir, une madeleine de Proust remise au goût du jour grâce à des techniques modernes. Que vous cherchiez une alternative saine avec des produits du terroir ou simplement le moyen de ravir vos convives lors d’un dîner familial, ce gâteau offre une versatilité rare. Il s’adapte à toutes les exigences, tout en garantissant un résultat digne des meilleures boulangeries de quartier.

Dans ce guide exhaustif, nous allons explorer non seulement la technique pour obtenir cette mie aérienne qui fait toute la différence, mais aussi la science derrière l’émulsion des ingrédients bio nécessaires à sa réussite. Préparez-vous à maîtriser cet art culinaire, car une fois que vous aurez goûté à cette version parfaitement équilibrée, il vous sera impossible de revenir aux préparations industrielles. Suivez chaque étape avec attention et laissez votre cuisine embaumer les notes chaudes du cacao et la rondeur de la vanille.

gâteau marbré ultra-moelleux

L’Histoire et la Tradition de gâteau marbré ultra-moelleux

Le gâteau marbré, connu outre-Atlantique sous le nom de marble cake, trouve ses racines dans le XIXe siècle, une époque où l’innovation culinaire commençait à fusionner les traditions allemandes et les nouvelles influences mondiales. À l’origine, les pâtissiers cherchaient un moyen astucieux de recycler les restes de pâtes à la vanille en y incorporant de la mélasse ou des épices sombres pour créer un aspect visuel contrasté et attrayant. Cette technique de marbrage est rapidement devenue un symbole de savoir-faire, prouvant la capacité du cuisinier à manipuler les textures sans mélanger totalement les saveurs.

En France, ce gâteau a intégré les cuisines bourgeoises puis populaires, devenant un incontournable du goûter des écoliers et des tables de fin de semaine. Il incarne cette cuisine de maison où l’on privilégie des produits du terroir, simples mais choisis avec soin pour leur goût authentique. Le passage du temps a permis d’affiner la recette, remplaçant les matières grasses lourdes d’autrefois par des techniques permettant d’obtenir un résultat beaucoup plus léger, une prouesse recherchée aujourd’hui par tous les amateurs de pâtisserie fine.

L’évolution de la gastronomie moderne a transformé ce classique en une toile vierge pour la créativité, tout en conservant son âme nostalgique. Aujourd’hui, on ne se contente plus d’un simple mélange de pâtes : on cherche la précision dans le marbrage, la justesse dans la cuisson et une texture qui défie les lois de la gravité. Ce gâteau marbré ultra-moelleux est le fruit de cette longue quête de perfection, alliant la tradition française du bon goût à une exigence nutritionnelle contemporaine.

Dans le paysage culinaire actuel, le gâteau marbré occupe une place de choix. Il est le point de rencontre entre la nostalgie d’un Dîner familial et la recherche constante d’une alimentation plus responsable grâce à l’utilisation d’ingrédients bio. Il demeure l’un des rares desserts capables de traverser les générations sans perdre de sa superbe, restant fidèle à son essence première tout en s’adaptant aux nouveaux standards de qualité gastronomique que nous exigeons désormais de nos mets.

Pourquoi vous allez adorer ce gâteau marbré ultra-moelleux

  • Texture inimitable : Grâce à une émulsion parfaite des matières grasses et des liquides, ce gâteau fond littéralement sous la langue, offrant une sensation de légèreté constante.
  • Équilibre des saveurs : La rencontre subtile entre l’intensité du chocolat noir et la délicatesse d’une vanille naturelle crée un contraste gustatif harmonieux à chaque bouchée.
  • Polyvalence remarquable : Que ce soit pour un petit-déjeuner sur le pouce ou en guise de dessert raffiné, il se prête à toutes les occasions, garantissant toujours un succès unanime.
  • Sourcing responsable : La recette met en avant la possibilité d’utiliser des ingrédients bio, garantissant ainsi un goût pur et une traçabilité exemplaire.
  • Préparation rapide : Malgré sa complexité apparente, le processus est optimisé pour une préparation rapide, idéale pour ceux qui souhaitent cuisiner sans sacrifier leur emploi du temps.
  • Apport nutritionnel : En ajustant les proportions de sucre, il devient une alternative saine au sein d’une alimentation équilibrée, même pour les personnes surveillant leur apport en calories.
  • Conservation optimisée : Sa structure unique lui permet de rester ultra-moelleux pendant plusieurs jours, conservant tout son éclat sans durcir prématurément.

Le Secret d’une Texture et de Saveurs Parfaites

Le secret d’un gâteau marbré réside dans la gestion thermique et physique des ingrédients au sein du bol de préparation. Lorsque vous commencez par battre le beurre mou avec le sucre, vous effectuez une opération de crémage qui emprisonne des micro-bulles d’air. C’est cette étape, souvent négligée, qui constitue la fondation de la légèreté. Si la matière grasse est trop froide, l’air ne peut pénétrer ; si elle est trop chaude, le beurre fond et perd ses propriétés structurelles. La température idéale se situe aux alentours de 18 degrés Celsius, garantissant une texture onctueuse et réceptive.

La science du marbrage repose ensuite sur la densité relative des deux masses. Si la pâte au chocolat est significativement plus lourde que la pâte à la vanille, elle va couler au fond, empêchant ainsi l’effet visuel de s’épanouir lors de la pousse au four. Il est impératif d’équilibrer la teneur en liquides dans les deux préparations pour que les deux masses cuisent de manière homogène. C’est ici que l’ajout d’une pointe de lait ou d’un yaourt prend tout son sens, permettant de lisser la texture et de favoriser une cuisson uniforme de la mie.

L’utilisation de produits du terroir, notamment pour les œufs et le beurre, apporte une richesse aromatique inégalée. Un œuf de poule élevée en plein air possède une structure protéique plus dense qui maintient mieux l’humidité à la cuisson. Combiné à une farine de qualité, tamisée pour éviter tout agglomérat, vous obtenez une structure stable qui soutient les bulles de gaz carbonique produites par la levure, créant ainsi ces alvéoles minuscules qui procurent la sensation d’un gâteau ultra-moelleux.

Enfin, la cuisson est une science de précision. La chaleur doit pénétrer lentement au cœur du moule pour permettre à la levure de déployer tout son potentiel avant que la croûte ne se solidifie. En utilisant une chaleur douce et constante, on évite que le haut du gâteau ne dessèche avant que le centre ne soit cuit. Ce respect scrupuleux du temps et de la température est ce qui sépare un gâteau ordinaire d’une pâtisserie de qualité gastronomique, offrant cette humidité persistante que l’on recherche tant.

Les Meilleurs Ingrédients pour un Résultat Gastronomique

La réussite de ce dessert dépend intimement de l’origine durable des matières premières que vous sélectionnerez au sein de votre marché de producteurs. Optez toujours pour un beurre de baratte de haute qualité, idéalement AOP, dont la teneur en eau est réduite et la richesse en matière grasse apporte une onctuosité supérieure. Le beurre est l’âme du gâteau ; il doit être choisi avec la même rigueur qu’un grand vin.

Concernant les œufs, privilégiez ceux issus de filières éthiques, avec un jaune riche et orangé. Ce pigment naturel indique une alimentation riche en caroténoïdes, ce qui se traduira par une mie plus dorée et un goût plus intense. La farine doit être une farine T55, idéale pour la pâtisserie, offrant un taux de protéines juste assez élevé pour la tenue, mais suffisamment bas pour éviter que le gâteau ne devienne caoutchouteux après le travail de la pâte.

Pour le chocolat, oubliez les poudres bas de gamme. Tournez-vous vers un cacao en poudre amer, idéalement d’origine unique, pour garantir une profondeur aromatique capable de rivaliser avec la douceur sucrée de la vanille. L’extrait de vanille doit, quant à lui, être une véritable essence extraite de gousses de Madagascar, et non une imitation chimique qui laisserait un arrière-goût artificiel et désagréable en bouche.

Le choix du sucre est tout aussi déterminant. Un sucre de canne blond non raffiné apportera une note subtile de caramel, complétant parfaitement l’amertume du chocolat. Si vous souhaitez une alternative saine, certains sucres de coco ou de fleurs de bouleau peuvent être envisagés, mais gardez à l’esprit que leur pouvoir sucrant et leur taux d’humidité varient, nécessitant une adaptation des proportions pour conserver l’équilibre global de la recette.

Alternatives d’Ingrédients et Adaptations Diététiques

Pour les convives adeptes d’une alimentation végétale, il est tout à fait possible de remplacer le beurre par une margarine de qualité pressée à froid ou par une huile de coco désodorisée, tout en substituant les œufs par une purée de banane bien mûre ou des graines de lin broyées mélangées à de l’eau. Ces alternatives permettent d’obtenir une texture ultra-moelleuse tout en s’inscrivant dans une démarche respectueuse. Le résultat sera une version encore plus légère, idéale pour ceux qui recherchent une option faible en calories.

Si vous êtes sensible au gluten, remplacez la farine de blé par un mélange de farine de riz complet et de fécule de maïs ou de pomme de terre dans des proportions égales. L’ajout d’une pointe de gomme de guar ou de xanthane aidera à recréer cette élasticité naturelle qui manque souvent aux préparations sans gluten, garantissant que le gâteau ne s’effrite pas lors du découpage.

Pour une version faible en glucides, privilégiez les farines d’amande ou de coco. Ces farines absorbent davantage l’humidité, il faudra donc ajuster la quantité de lait ou de yaourt pour éviter que le gâteau ne devienne sec. Le sucre peut être remplacé par de l’érythritol, un édulcorant naturel qui permet de conserver la structure du gâteau tout en réduisant drastiquement l’indice glycémique de la préparation.

Si vous êtes à court d’un ingrédient, ne paniquez pas. Le lait peut être substitué par une boisson végétale à l’avoine ou à l’amande, apportant chacune une note de noisette différente. En cas d’absence de cacao, une infusion de café fort peut donner une profondeur inattendue au marbré. La cuisine est une exploration permanente, et ces substitutions sont l’occasion d’ajouter votre signature personnelle à ce classique intemporel.

Accompagnements Parfaits & Accords Mets-Vins

  • Crème anglaise onctueuse : Une crème préparée avec des gousses de vanille fraîches viendra napper les parts de gâteau pour apporter une onctuosité supplémentaire et souligner la douceur de la vanille contenue dans la mie.
  • Coulis de fruits rouges : L’acidité d’un coulis de framboises ou de groseilles fraîches offre un contraste vibrant avec la richesse du chocolat, nettoyant le palais à chaque bouchée.
  • Noisettes torréfiées : Quelques éclats de noisettes du Piémont torréfiées apportent une texture croquante bienvenue et des notes grillées qui se marient diviemment bien avec le cacao.
  • Accords Mets-Vins (Vin de dessert) : Un Banyuls ou un Maury, avec leurs notes de fruits rouges confits et de chocolat, constituent l’accord parfait pour magnifier l’intensité du gâteau.
  • Accords Mets-Vins (Liquoreux) : Un Sauternes, par sa richesse et ses arômes de miel et de fruits exotiques, viendra envelopper la douceur du marbré pour une expérience sensorielle des plus raffinées.
  • Accompagnement Fraîcheur : Une salade de fruits de saison, légèrement citronnée, permet d’alléger la dégustation et de terminer le repas sur une note de légèreté totale.

Conservation, Congélation et Réchauffage Idéal

  • Conservation quotidienne : Le gâteau doit être placé dans une cloche à pâtisserie ou une boîte hermétique pour éviter le dessèchement dû à l’oxydation. À température ambiante, il garde toute sa fraîcheur pendant environ 3 jours dans un endroit sec et tempéré.
  • Réfrigération : Bien que le réfrigérateur prolonge la durée de vie jusqu’à une semaine, il a tendance à figer les graisses, rendant le gâteau un peu plus dense. Si vous choisissez cette option, sortez-le toujours une heure avant la dégustation.
  • Congélation : Pour une conservation longue durée, découpez le gâteau en portions individuelles, enveloppez-les étroitement dans du film alimentaire puis placez-les dans un sac de congélation. Cette technique protège les arômes contre les odeurs parasites de votre congélateur.
  • Décongélation douce : Laissez les parts décongeler lentement au réfrigérateur pendant une nuit, ou à température ambiante pendant environ 2 heures, afin que l’humidité soit réabsorbée uniformément par la mie.
  • Réchauffage expert : Pour retrouver l’effet ultra-moelleux, placez la part sur une assiette avec un petit ramequin d’eau à côté dans le micro-ondes, et chauffez à puissance minimale pendant 15 à 20 secondes. Cette vapeur empêchera le gâteau de sécher.

Valeurs Nutritionnelles et Temps de Préparation

Valeurs nutritionnelles pour une part moyenne (approximatif) :

Calories : 280 kcal

Proténes : 5 g

Lipides : 14 g

Glucides : 32 g

Temps de préparation 20 minutes
Temps de cuisson 45 minutes
Temps total 1 heure 5 minutes
Niveau de difficulté Facile
Portions 8 personnes

Ingrédients

gâteau marbré ultra-moelleux

Pour la base de la pâte

  • 250 g de farine de blé type 55 (tamisée pour plus de légèreté).
  • 200 g de sucre de canne blond (pour une saveur profonde).
  • 180 g de beurre mou (doux, de qualité gastronomique).
  • 4 œufs entiers (à température ambiante, pour une émulsion stable).
  • 120 ml de lait entier ou de yaourt grec (pour le moelleux).
  • 1 pincée de sel marin (pour rehausser les goûts).
  • 1 sachet de levure chimique, environ 10 g (pour la levée).

Pour le marbrage

  • 20 g de cacao en poudre non sucré (choisissez un cacao de grande origine).
  • 1 c. à soupe d’extrait de vanille liquide (pur, sans colorants).
  • Astuce : Vous pouvez ajouter une pincée de fleur de sel dans la partie chocolatée pour exacerber les arômes.

Guide Étape par Étape vers la Perfection

Étape 1 : Préparation et mise en température

La réussite de ce dessert commence avant même d’allumer le four. Sortez votre beurre et vos œufs environ une heure avant de débuter la préparation pour qu’ils soient à une température idéale de 18 à 20 degrés.

Préparez votre moule à cake en le beurrant légèrement puis en le farinant, ou en le tapissant de papier sulfurisé pour faciliter le démoulage. Cette étape assure que votre gâteau conservera son intégrité structurelle lors de l’extraction.

Tamisez votre farine et votre levure dans un cul-de-poule afin d’éliminer toute impureté ou grumeau qui pourrait nuire à la finesse de la mie. Une farine aérée est le premier pas vers une texture de qualité gastronomique.

Étape 2 : Le crémage, l’âme de la légèreté

Dans un grand bol, travaillez le beurre mou avec le sucre à l’aide d’un batteur électrique à vitesse moyenne. Le mélange doit devenir pâle, presque blanc, et prendre une texture mousseuse et aérienne.

Ce processus de crémage incorpore mécaniquement de l’air dans la matière grasse, ce qui est crucial pour le futur développement de la mie. Ne brûlez pas cette étape, car elle dicte la densité finale de votre gâteau.

Une fois le mélange bien crémeux, incorporez les œufs un par un, en attendant que chaque œuf soit parfaitement absorbé avant d’ajouter le suivant. Cette méthode permet de stabiliser l’émulsion entre les graisses et les protéines.

Étape 3 : Intégration des poudres et des liquides

Incorporez la moitié de la farine tamisée au mélange beurre-sucre-œufs à l’aide d’une maryse en réalisant des mouvements circulaires doux. L’objectif est d’homogénéiser sans travailler la pâte excessivement, ce qui éviterait de développer le gluten.

Versez ensuite la totalité du lait (ou du yaourt) tout en continuant de mélanger doucement. Le mélange va devenir fluide et brillant, signalant que l’hydratation des protéines de la farine est en cours.

Terminez par le reste de la farine et la pincée de sel, en mélangeant jusqu’à ce que la pâte soit lisse et sans aucune trace de farine sèche. Votre base est désormais prête à être divisée pour le marbrage.

Étape 4 : Création des deux masses aromatiques

Divisez la pâte obtenue en deux parts égales dans deux bols distincts. Cette séparation doit être précise pour garantir que l’équilibre visuel du marbré soit maintenu après la cuisson.

Dans le premier bol, incorporez l’extrait de vanille et mélangez délicatement. Vous sentirez immédiatement les notes florales se dégager de la préparation, signe que la vanille a infusé la masse.

Dans le second bol, tamisez le cacao en poudre au-dessus de la pâte. Incorporez-le doucement en veillant à ne pas faire retomber l’air incorporé précédemment. Le chocolat va assombrir la pâte et lui donner une odeur profonde et irrésistible.

Étape 5 : L’assemblage du marbré

Dans votre moule préparé, commencez par verser une couche de pâte vanillée, puis une couche de pâte chocolatée. Alternez ainsi pour créer des strates distinctes qui deviendront les motifs du marbrage.

Une fois toute la pâte versée, munissez-vous d’un couteau ou d’une pique en bois. Plongez-le dans la pâte et effectuez des mouvements de zigzag ou de spirales, en remontant du fond vers la surface.

Attention à ne pas trop mélanger : le but est de créer des rubans de couleurs contrastées, non de transformer la pâte en une masse uniforme et grisâtre. Un marbrage réussi doit montrer une distinction nette entre le noir intense et le clair vanillé.

Étape 6 : La cuisson maîtrisée

Enfournez votre gâteau dans un four préchauffé à 170 degrés Celsius. La chaleur doit être diffusée de manière uniforme, c’est pourquoi une position centrale est idéale, à mi-hauteur.

Pendant la cuisson, le gâteau va commencer à gonfler, libérant des arômes qui rempliront toute votre cuisine. Laissez cuire pendant environ 40 à 45 minutes, selon la puissance de votre four.

Surveillez la coloration : si le dessus dore trop vite, vous pouvez le recouvrir d’une feuille d’aluminium à mi-cuisson. La règle est de ne jamais ouvrir la porte du four durant les trente premières minutes pour éviter tout effondrement de la mie.

Étape 7 : Le test de la perfection

Pour vérifier la cuisson, plantez la lame d’un couteau au centre du gâteau. Elle doit ressortir propre, avec peut-être quelques miettes humides, mais aucune trace de pâte liquide.

Si la lame ressort avec de la pâte, prolongez la cuisson par tranches de 3 minutes. Un gâteau marbré ultra-moelleux est cuit à la limite de la surcuisson : il faut donc agir avec prudence pour ne pas le dessécher.

Une fois sorti du four, laissez-le reposer dans son moule pendant environ 10 minutes. Ce temps de repos permet à la structure interne de se stabiliser, facilitant ainsi un démoulage sans aucune casse.

Étape 8 : Démoulage et finition

Démoulez le gâteau sur une grille pour permettre à l’humidité résiduelle de s’évaporer sans condenser sous la base. Cela garantit une croûte délicatement fine et tendre.

Laissez refroidir complètement avant de tenter une quelconque découpe. Si vous êtes pressé, notez qu’un gâteau encore chaud est beaucoup plus fragile et peut s’effriter sous la lame du couteau.

Une fois froid, vous pouvez, si le cœur vous en dit, saupoudrer un voile de sucre glace ou napper le dessus avec un glaçage au chocolat pour une présentation digne des plus grandes pâtisseries françaises.

Dépannage : Que faire si quelque chose tourne mal ?

Si votre gâteau semble trop sec, il est probable que le temps de cuisson ait été légèrement excessif ou que la température de votre four soit mal calibrée. Pour rattraper cela, vous pouvez imbiber le gâteau avec un léger sirop de sucre à la sortie du four, ou simplement le servir accompagné d’une crème anglaise généreuse qui compensera le manque d’humidité.

Dans le cas contraire, si le gâteau paraît trop dense ou pâteux, cela peut résulter d’un mélange trop énergique après l’ajout de la farine, activant le gluten, ou d’un manque d’air lors de l’étape du crémage. Malheureusement, ce défaut est difficile à corriger une fois cuit ; toutefois, une légère toastage des tranches au grille-pain avant de servir peut améliorer la texture en créant une croûte croustillante qui contraste avec l’intérieur.

Si les saveurs vous semblent trop discrètes, c’est peut-être que la qualité des ingrédients était insuffisante ou que les doses d’arômes étaient trop faibles. Pour la prochaine fois, n’hésitez pas à intensifier l’extrait de vanille ou à ajouter une pointe de sel dans la pâte chocolatée pour réveiller le cacao. Un ingrédient de qualité supérieure est toujours le meilleur remède contre la fadeur d’un plat.

Enfin, si le marbrage n’est pas aussi esthétique qu’espéré, ne vous découragez pas. Le goût reste inchangé ! Pour le prochain essai, assurez-vous que les deux pâtes ont une consistance identique avant de les assembler. Si l’une est plus liquide que l’autre, elles se mélangeront trop rapidement à la cuisson ; ajustez simplement avec une cuillère de farine ou de lait pour équilibrer leur densité.

Foire Aux Questions (FAQ) sur gâteau marbré ultra-moelleux

Quelle est la différence fondamentale entre ce marbré et un quatre-quarts ?

Le quatre-quarts repose sur une règle simple de proportions égales entre les ingrédients, ce qui donne une texture plutôt dense et beurrée. Notre version ultra-moelleuse intègre des éléments liquides supplémentaires comme le yaourt ou le lait et une technique d’incorporation d’air plus poussée, aboutissant à une mie beaucoup plus aérée et légère en bouche que celle d’un quatre-quarts traditionnel.

Puis-je utiliser de l’huile au lieu du beurre ?

Absolument, l’utilisation d’huile (tournesol ou pépins de raisin) est une excellente astuce pour obtenir une texture encore plus humide qui se maintient sur plusieurs jours. Cependant, le beurre apporte une saveur incomparable, véritable signature de la pâtisserie française. Vous pouvez choisir un compromis en utilisant 50 % de beurre pour le goût et 50 % d’huile pour la conservation.

Comment savoir si mes œufs sont à la bonne température ?

Les œufs sont à température ambiante lorsqu’ils ne sont plus frais au toucher. Si vous avez oublié de les sortir, plongez-les simplement dans un bol d’eau tiède (pas chaude) pendant cinq minutes. Cela suffit à réchauffer le jaune et le blanc pour qu’ils s’émulsionnent parfaitement avec le beurre crémé sans faire trancher la pâte.

Pourquoi mon marbré s’est-il affaissé au centre ?

L’affaissement au centre indique généralement que le gâteau a été sorti du four trop tôt ou que la porte a été ouverte pendant la phase critique de levée. La structure interne n’était pas assez figée pour supporter le poids de la mie, causant une chute. Assurez-vous de bien respecter le test du couteau et de ne pas ouvrir le four avant que la croûte ne soit formée.

Peut-on ajouter des pépites de chocolat à la pâte ?

C’est une excellente idée pour les amateurs de textures variées ! Cependant, pour éviter que les pépites ne tombent toutes au fond du moule, enrobez-les d’une fine pellicule de farine avant de les incorporer à la pâte. Cela leur permettra de rester en suspension uniformément dans toute la masse du gâteau lors de la cuisson.

Gâteau marbré ultra-moelleux

Gâteau marbré ultra-moelleux
4.8 from 742 reviews

Le gâteau marbré ultra-moelleux est un classique indémodable qui séduit par sa texture fondante et ses délicieuses couches de vanille et de chocolat. Un dessert parfait pour toutes les occasions, facile à réaliser à la maison.

  • Author: SANSA
  • Prep Time: 20 min
  • Cook Time: 40 min
  • Total Time: 60 min
  • Yield: 8 Portions 1x
Gâteau marbré ultra-moelleux
Ingredients
Scale
  • 250 g de farine
  • 200 g de sucre
  • 180 g de beurre mou
  • 4 œufs
  • 120 ml de lait ou yaourt
  • 1 pincée de sel
  • 20 g de cacao en poudre non sucré
  • 1 c. à soupe d’extrait de vanille
  • 1 sachet de levure chimique (environ
  • 10 g)
Instructions
  1. 1Préchauffez votre four et préparez votre moule.
  2. 2Battez le beurre mou et le sucre jusqu'à obtenir un mélange léger et aéré.
  3. 3Ajoutez les œufs un par un en mélangeant bien après chaque ajout.
  4. 4Incorporez la farine, le sel et la levure en alternant avec le lait ou le yaourt.
  5. 5Divisez la pâte en deux portions égales.
  6. 6Ajoutez le cacao dans une moitié et l'extrait de vanille dans l'autre.
  7. 7Versez les pâtes en alternance dans le moule et créez des spirales avec une cuillère.
  8. 8Enfournez et faites cuire jusqu'à ce qu'un couteau ressorte propre.
Notes
Assurez-vous que les œufs et le beurre sont à température ambiante avant de commencer. Ne travaillez pas trop la pâte après l'ajout de la farine pour conserver toute la légèreté du gâteau.
Nutrition
Category: Dîner Method: Cuisson au four Cuisine: Française Diet: Végétarien
Serving Size: 1 Portion Calories: 320 kcal Sugar: 22g Sodium: 180mg Fat: 15g Saturated Fat: 9g Carbohydrates: 42g Fiber: 1g Protein: 5g Cholesterol: 95mg

Keywords: gâteau, marbré, chocolat, vanille, dessert, goûter, moelleux

Similar Posts

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *