Blanquette de veau facile
Il est parfois difficile de trouver l’équilibre parfait entre une vie quotidienne effrénée et l’envie profonde de cuisiner des plats qui rappellent les souvenirs d’enfance. Entre les journées de travail qui s’éternisent et les contraintes logistiques, le temps passé en cuisine devient souvent une source de stress plutôt qu’un moment de détente partagé. Pourtant, la solution réside souvent dans la simplicité des gestes maîtrisés et le choix d’ingrédients de première qualité qui subliment une assiette sans artifice.
La blanquette de veau que je vous propose aujourd’hui est bien plus qu’une simple recette de grand-mère ; c’est une véritable ode au confort domestique. En transformant des produits bruts en un plat onctueux et riche en saveurs, vous redécouvrez le plaisir d’un dîner familial qui rassemble toutes les générations autour d’une table chaleureuse. Cette version modernisée permet de retrouver l’âme du terroir français tout en s’inscrivant parfaitement dans votre emploi du temps chargé.
Loin d’être un plat complexe réservé aux chefs étoilés, cette blanquette est conçue pour être accessible tout en garantissant une Qualité gastronomique indéniable. En sélectionnant avec soin vos Ingrédients bio et en respectant les temps de repos nécessaires, vous offrez à vos proches une cuisine authentique, saine et profondément réconfortante. Laissez-vous guider à travers ce voyage culinaire où chaque étape est pensée pour garantir un résultat final digne des meilleures tables de France.

L’Histoire et la Tradition de blanquette de veau
La blanquette de veau incarne l’essence même du patrimoine culinaire français, occupant une place de choix au panthéon des plats mijotés depuis le XVIIIe siècle. À l’origine, ce plat était une méthode ingénieuse pour accommoder les restes de rôtis de veau bouillis, qui étaient ensuite nappés d’une sauce blanche liée au beurre et à la farine. Cette technique permettait de magnifier une viande parfois jugée un peu sèche, en la réintégrant dans une préparation crémeuse et veloutée.
Au fil des décennies, la recette a évolué pour devenir un pilier de la cuisine bourgeoise, puis un incontournable des foyers à travers tout l’Hexagone. Chaque famille française possède sa propre variante, transmise oralement de génération en génération, souvent agrémentée de secrets de cuisson jalousement gardés. La blanquette n’est pas seulement un plat ; c’est le symbole d’une France qui prend le temps de manger, de recevoir et de célébrer les produits du terroir avec respect.
Aujourd’hui, la blanquette de veau moderne conserve cet héritage tout en intégrant des exigences contemporaines de légèreté. Si elle a longtemps été critiquée pour sa richesse, elle est devenue, grâce à une sélection rigoureuse de la viande et un ajustement des matières grasses, une Alternative saine pour ceux qui souhaitent manger équilibré sans sacrifier la gourmandise. C’est ce pont entre tradition ancestrale et modernité que nous explorons ici, en faisant le choix d’une Origine durable pour chaque composant.
Il est fascinant d’observer comment ce plat, autrefois simple, a traversé les époques pour rester l’un des mets les plus aimés des Français, qu’ils soient à Paris ou dans les campagnes. Qu’elle soit servie dans un bistro de quartier ou lors d’un dimanche ensoleillé à la campagne, la blanquette de veau évoque immédiatement la convivialité. C’est ce lien indéfectible avec l’histoire et la culture qui rend chaque bouchée si particulière et si chère à nos cœurs.
Pourquoi vous allez adorer ce blanquette de veau
- Une texture veloutée incomparable qui caresse le palais et apporte un réconfort immédiat après une longue journée.
- Une recette conçue comme une Alternative saine qui permet de profiter d’un plat en sauce tout en restant Faible en calories grâce à une maîtrise des matières grasses.
- Une saveur équilibrée entre le fondant de la viande, l’acidité subtile du citron et la profondeur des légumes, créant un profil aromatique complexe.
- Une adaptabilité totale pour un Dîner familial, plébiscité aussi bien par les enfants que par les convives les plus exigeants.
- La possibilité de choisir des Ingrédients bio pour garantir une saveur pure et un respect total de l’environnement.
- Une Préparation rapide dans sa phase active, permettant de libérer du temps tout en garantissant un résultat digne d’un chef.
- La mise en avant de Produits du terroir de haute qualité qui soutiennent les petits producteurs et assurent une traçabilité totale.
- La garantie d’une Origine durable pour la viande, favorisant le bien-être animal et une agriculture responsable.
Le Secret d’une Texture et de Saveurs Parfaites
Le secret d’une blanquette réussie ne réside pas dans la complexité des ingrédients, mais dans la science du mijotage lent. La viande doit cuire à frémissement, jamais à gros bouillons, pour que les fibres musculaires se détendent progressivement sans se durcir. Ce processus permet au collagène de se transformer en une gélatine naturelle, ce qui confère à la sauce son corps onctueux et sa brillance caractéristique, sans avoir besoin d’excès de liants artificiels.
L’utilisation d’un fond de veau maison, ou à défaut d’un bouillon de haute qualité, est cruciale pour apporter la profondeur umami nécessaire au plat. En infusant ce bouillon avec des légumes frais et un bouquet garni composé d’herbes aromatiques fraîches, on crée une base aromatique puissante qui imprègne chaque morceau de viande. C’est lors de cette étape de patience que les arômes se soudent pour créer une harmonie gustative presque alchimique.
L’ajout final de la liaison, composée de crème fraîche et de jaunes d’œufs, demande une attention particulière à la température. Il ne faut jamais faire bouillir la sauce après l’incorporation de cette liaison, sous peine de voir les œufs coaguler et la texture se désagréger. Cette manipulation délicate est l’expression même du savoir-faire artisanal, garantissant une sauce qui nappe parfaitement la cuillère, tout en préservant la fraîcheur des saveurs ajoutées en fin de cuisson.
Enfin, le rôle de l’acidité, apportée par le jus de citron, est souvent sous-estimé. Ce trait d’agrume vient casser la richesse de la crème et la sucrosité naturelle des carottes, permettant aux saveurs de ressortir avec une clarté remarquable. C’est ce contraste subtil qui transforme un simple ragoût en un plat d’exception, capable de surprendre les papilles les plus averties par sa finesse et sa légèreté apparente.
Les Meilleurs Ingrédients pour un Résultat Gastronomique
Pour atteindre une Qualité gastronomique, le choix de la viande est votre priorité absolue. Privilégiez les morceaux comme l’épaule ou le tendron, qui offrent le parfait ratio entre gras et muscle, garantissant une tendreté exemplaire après une cuisson lente. N’hésitez pas à vous rendre dans votre boucherie locale pour demander une viande issue d’un élevage respectueux, dont l’Origine durable garantit non seulement une meilleure éthique, mais surtout une saveur authentique et profonde.
La sélection des légumes doit également suivre cette exigence. Les carottes, cultivées localement, apporteront une sucrosité naturelle incomparable, tandis que les champignons de Paris, choisis bien fermes, offriront une texture terreuse qui complète parfaitement le fondant du veau. L’utilisation d’ingrédients bio est ici fortement recommandée, car la concentration des saveurs dans un bouillon dépend directement de la qualité intrinsèque des végétaux qui y infusent pendant près de deux heures.
Le choix de la crème fraîche est également déterminant. Pour une texture parfaite, optez pour une crème épaisse d’Isigny ou une crème fermière de Normandie, dont la teneur en matières grasses permet une liaison stable et un goût lacté qui arrondit l’ensemble de la préparation. Évitez les crèmes allégées ou stérilisées qui pourraient donner une texture granuleuse à votre sauce, compromettant ainsi la noblesse du plat.
Enfin, n’oubliez pas les condiments et herbes. Un bouquet garni composé de thym, de laurier et de persil plat frais fera toute la différence, tout comme un sel de mer de qualité pour assaisonner votre bouillon avec parcimonie. Chaque ingrédient, aussi modeste soit-il, joue un rôle clé dans la construction de l’équilibre final. En choisissant des Produits du terroir, vous ne faites pas seulement une recette, vous racontez une histoire de passion et d’excellence.
Alternatives d’Ingrédients et Adaptations Diététiques
Pour ceux qui suivent une alimentation végétalienne, il est tout à fait possible de revisiter ce classique. Remplacez le veau par de gros morceaux de pleurotes ou de châtaignes, et utilisez une crème végétale à base de noix de cajou ou de coco pour la liaison. Le bouillon peut être enrichi avec des algues kombu pour apporter cette dimension umami si particulière, transformant une Alternative saine en une expérience gustative surprenante et respectueuse de vos choix alimentaires.
Si vous êtes intolérant au gluten, remplacez simplement la farine classique par de la fécule de maïs ou de la farine de riz pour lier votre sauce. Ces substituts permettent d’obtenir une texture tout aussi onctueuse sans aucune altération du goût. Veillez simplement à bien délayer la fécule dans un peu de bouillon froid avant de l’ajouter à la préparation pour éviter la formation de grumeaux, une astuce simple qui garantit une sauce parfaitement lisse.
Pour les amateurs d’une alimentation Faible en glucides, la blanquette est naturellement adaptée, surtout si vous remplacez les pommes de terre d’accompagnement par des légumes racines à faible index glycémique comme le céleri-rave rôti ou le chou-fleur à la vapeur. Vous conservez ainsi le plaisir d’un plat riche et rassasiant, tout en respectant vos objectifs nutritionnels. C’est la preuve que la cuisine traditionnelle peut s’adapter avec élégance à toutes les exigences modernes.
Si vous manquez d’herbes aromatiques fraîches, vous pouvez utiliser des herbes séchées de haute qualité, en les dosant plus légèrement pour ne pas dominer le goût du veau. Pour le citron, si vous n’en avez pas, un filet de vinaigre de cidre peut apporter cette note d’acidité nécessaire, bien que moins parfumé. L’important est de conserver la structure du plat : une base de bouillon, une liaison crémeuse et une touche d’acidité en finition.
Enfin, pour une version plus légère encore, réduisez la part de crème et remplacez une partie du liquide par un mélange de yaourt grec et de bouillon réduit. Cette astuce permet de diminuer l’apport calorique tout en conservant une consistance nappante et un goût légèrement acidulé qui se marie divinement avec la viande de veau. L’expérimentation culinaire est le propre du cuisinier averti, alors n’ayez aucune crainte à ajuster ces propositions selon les ingrédients disponibles dans votre garde-manger.
Accompagnements Parfaits & Accords Mets-Vins
- Riz pilaf aux amandes effilées : le riz absorbe la sauce onctueuse sans en masquer le goût, tandis que les amandes apportent une texture croquante bienvenue.
- Pommes de terre vapeur persillées : choisies à chair ferme, elles offrent un contraste fondant qui sublime la tendreté du veau.
- Salade d’endives aux noix et vinaigrette légère : l’amertume de l’endive vient trancher avec la richesse de la blanquette, équilibrant parfaitement le repas.
- Carottes glacées au miel et thym : elles rappellent les notes douces du bouillon tout en ajoutant une touche colorée et gourmande à l’assiette.
- Vin blanc : un Chardonnay de Bourgogne légèrement boisé ou un Chenin de Loire apporteront la rondeur et la vivacité nécessaires pour soutenir la sauce crémeuse.
- Alternative vin : un vin blanc sec et minéral comme un Riesling alsacien créera un contraste fascinant avec le gras de la crème, nettoyant le palais à chaque bouchée.
Conservation, Congélation et Réchauffage Idéal
- Réfrigérateur : Placez la blanquette dans un récipient hermétique une fois refroidie. Elle se conservera idéalement 3 jours, les saveurs ayant même tendance à s’intensifier le lendemain.
- Congélateur : Vous pouvez congeler la blanquette pour une durée de 2 mois. Pour un résultat optimal, séparez la viande de la sauce si possible, bien que la sauce puisse se congeler sans problème.
- Réchauffage : Réchauffez toujours à feu très doux dans une casserole, en remuant régulièrement. Si la sauce a trop épaissi, ajoutez une cuillère à soupe de bouillon ou d’eau pour retrouver la texture onctueuse d’origine.
- Conseil de chef : Ne jamais laisser la blanquette bouillir lors du réchauffage pour éviter que la liaison aux œufs ne tranche. Un réchauffage lent au bain-marie est la méthode la plus sûre pour préserver la délicatesse de la sauce.
Valeurs Nutritionnelles et Temps de Préparation
Valeurs nutritionnelles approximatives par portion :
Calories : 420 kcal | Protéines : 35 g | Lipides : 22 g | Glucides : 18 g
| Temps de préparation | Temps de cuisson | Temps total | Niveau de difficulté | Portions |
|---|---|---|---|---|
| 20 minutes | 90 minutes | 110 minutes | Moyen | 4 à 6 |
Ingrédients

Pour les ingrédients principaux
- 1 kg de veau (épaule ou tendron) coupé en morceaux de 4 cm
- 2 carottes en rondelles épaisses
- 1 oignon piqué d’un clou de girofle
- 1 branche de céleri émincée
- 200 g de champignons de Paris nettoyés et coupés en quatre
- 50 cl de fond de veau de haute qualité
Pour la liaison et la finition
- 20 cl de crème fraîche épaisse de Normandie
- 2 jaunes d’œufs extra-frais
- 2 cuillères à soupe de farine tamisée
- Jus d’un demi-citron jaune pour l’acidité
- 1 bouquet garni thym, laurier, persil
- Sel marin et poivre blanc du moulin au goût
Guide Étape par Étape vers la Perfection
Étape 1 : Préparation de la viande
Commencez par inspecter vos morceaux de veau et retirez les excès de gras trop importants, tout en préservant un peu de gras pour le goût. Assaisonnez généreusement chaque morceau de sel et de poivre blanc sur toutes les faces. Cette étape de préparation, simple mais essentielle, garantit une imprégnation optimale des épices.
La viande doit être à température ambiante avant de toucher la cocotte. Si elle est trop froide, elle risque de baisser la température de la matière grasse et de rendre de l’eau au lieu de dorer. C’est le premier geste de précision qui conditionne la saveur profonde de votre future sauce.
Visualisez la couleur de la viande qui doit rester claire, typique de la blanquette, sans pour autant prendre une coloration brune trop marquée. Le but est de saisir légèrement les fibres pour en sceller les sucs naturels, garantissant une tendreté extrême après la cuisson longue.
Étape 2 : Le marquage initial
Dans une grande cocotte en fonte, faites chauffer une noisette de beurre et un filet d’huile neutre. Déposez les morceaux de veau sans les superposer pour qu’ils puissent dorer uniformément. Vous entendrez un grésillement léger, signe que la réaction de Maillard, bien que subtile ici, commence à se produire.
Retournez les morceaux délicatement à l’aide d’une pince pour ne pas piquer la chair. L’odeur qui s’en dégage, mélange de beurre noisette et de viande saisie, emplit déjà la cuisine d’un parfum de terroir. Le respect de ce temps de marquage est crucial pour éviter que la viande ne bouille par la suite dans son propre jus.
Une fois que chaque face est bien saisie et a pris une légère teinte blonde, retirez la viande de la cocotte et réservez-la sur une assiette. Ce marquage permet non seulement de développer les saveurs, mais aussi de garder la viande ferme lors du mijotage prolongé, évitant qu’elle ne s’effiloche trop.
Étape 3 : La base aromatique
Dans la même cocotte, sans la nettoyer pour conserver les sucs du veau, ajoutez les carottes, l’oignon et le céleri. Faites-les revenir à feu moyen pendant cinq minutes en remuant avec une cuillère en bois. Les légumes commencent à exhaler leurs parfums sucrés et terreux, créant un lit aromatique puissant.
Incorporez le bouquet garni au centre du mélange, en le laissant bien en contact avec les légumes. La chaleur diffuse de la cocotte va permettre aux huiles essentielles des herbes de se libérer, infusant le plat d’une dimension végétale indispensable à l’équilibre de la sauce blanche.
Cette étape est visuellement gratifiante, avec les couleurs vives des carottes et le vert tendre du céleri qui s’harmonisent. Vous créez ici la fondation aromatique sur laquelle toute la complexité de votre blanquette va reposer. Assurez-vous que les légumes ne brûlent pas, ils doivent simplement devenir légèrement translucides.
Étape 4 : Le mijotage lent
Replacez les morceaux de veau dans la cocotte avec les légumes. Versez le fond de veau jusqu’à recouvrir la viande aux trois quarts. Le bouillon doit être frémissant au moment de l’ajout pour éviter tout choc thermique qui pourrait durcir les fibres du veau.
Portez doucement à ébullition, puis réduisez le feu au minimum. Couvrez la cocotte avec un couvercle hermétique pour maintenir une cuisson à l’étouffée. Le temps de cuisson de 1h30 est le moment où la magie opère ; le veau devient fondant, presque crémeux, sous l’action de la chaleur constante.
Pendant ce temps, surveillez de temps en temps le niveau du liquide. Le frémissement doit être à peine perceptible, un mouvement calme à la surface du bouillon. C’est cette patience qui garantit une viande qui se détache à la fourchette sans tomber en charpie, le rêve de tout gastronome.
Étape 5 : Préparation de la sauce
Dans une autre casserole, faites fondre une noix de beurre, puis ajoutez la farine pour créer un roux blanc. Mélangez vivement avec un fouet pour que la farine cuise sans prendre de couleur. Ce roux est l’âme de votre sauce, le garant d’une texture veloutée parfaite.
Prélevez progressivement une louche de bouillon de la cocotte et versez-la sur le roux, en fouettant sans arrêt. La sauce va épaissir progressivement, devenant lisse et brillante. Continuez jusqu’à obtenir la consistance idéale, capable de napper le dos d’une cuillère.
Une fois la sauce homogène, versez-la délicatement dans la cocotte avec la viande. Mélangez doucement pour enrober chaque morceau de cette crème parfumée. Laissez mijoter à nouveau pendant 20 minutes pour que les saveurs se marient intimement entre la sauce et la viande.
Étape 6 : La liaison finale
Dans un petit bol, mélangez la crème fraîche et les jaunes d’œufs. Cette préparation, appelée liaison, est le secret pour une sauce riche et onctueuse. Ajoutez un peu de sauce chaude à ce mélange pour le tempérer, évitant ainsi le choc thermique lors de l’incorporation finale.
Versez doucement ce mélange dans la cocotte, tout en remuant en cercles lents. La sauce prend immédiatement une couleur dorée et une épaisseur satinée. C’est à ce moment précis que la blanquette prend toute sa noblesse visuelle.
Attention, ne laissez jamais bouillir le plat à partir de maintenant ! La chaleur résiduelle de la cocotte est suffisante pour cuire les œufs sans les coaguler. Le résultat est une sauce nappante, soyeuse et riche qui magnifie la tendreté du veau.
Étape 7 : L’ajustement du goût
Ajoutez le jus de citron, goutte à goutte, en goûtant régulièrement. L’acidité doit être présente, mais subtile, venant simplement réveiller les saveurs grasses de la crème et du veau. C’est le contraste entre la rondeur de la sauce et la vivacité de l’agrume qui crée le plaisir à la dégustation.
Rectifiez l’assaisonnement en sel et en poivre blanc selon vos préférences. Le poivre blanc est ici idéal pour préserver l’esthétique pure et claire de la sauce, sans y laisser de grains noirs. Goûtez une dernière fois, en vous assurant que chaque saveur est à sa place.
Le plat est maintenant prêt à être servi. Il dégage une odeur réconfortante et raffinée, typique de la haute gastronomie familiale française. Il ne reste plus qu’à dresser les assiettes, en disposant harmonieusement la viande, les légumes et une généreuse louche de sauce veloutée.
Étape 8 : Le dressage et le service
Disposez la blanquette dans un plat creux préalablement chauffé. Décorez avec quelques pluches de persil frais pour apporter une touche de couleur verte qui contraste avec la blancheur crémeuse de la sauce. Le dressage doit être généreux et invitant.
Accompagnez ce plat de votre garniture choisie, comme un riz pilaf ou des pommes de terre vapeur. Assurez-vous de servir la blanquette bien chaude, car sa texture et ses arômes s’expriment pleinement à la juste température. Le service est un moment de partage, où l’effort fourni en cuisine est récompensé par le plaisir des convives.
Chaque bouchée doit être un équilibre entre le fondant du veau, le croquant des légumes et l’onctuosité de la sauce. Savourez ce moment, car vous venez de réussir un pilier de la cuisine française avec brio, en respectant les traditions tout en apportant votre touche personnelle d’excellence.
Dépannage : Que faire si quelque chose tourne mal ?
Si votre sauce semble trop liquide, ne paniquez pas. Retirez les morceaux de viande avec une écumoire, puis faites réduire le bouillon à feu vif pendant quelques minutes pour concentrer les arômes et épaissir naturellement le liquide. Si cela ne suffit pas, prélevez un peu de sauce, mélangez-la avec une demi-cuillère à café de fécule de maïs, puis réincorporez ce mélange à la cocotte en remuant jusqu’à épaississement.
Si la sauce est trop salée, le meilleur remède consiste à ajouter une pomme de terre entière épluchée dans la cocotte pendant les 10 dernières minutes de cuisson. Elle absorbera l’excès de sel sans altérer le goût de la sauce. Retirez la pomme de terre avant de servir. Si le plat est vraiment trop salé, un peu de crème fraîche supplémentaire peut aider à diluer et équilibrer les saveurs.
Si votre viande semble encore un peu ferme après le temps de cuisson indiqué, c’est simplement qu’elle a besoin d’un peu plus de temps. Prolongez le mijotage à feu très doux, en vérifiant toutes les 15 minutes. Chaque morceau de viande est différent, et la patience reste votre meilleure alliée en cuisine pour obtenir ce fondant caractéristique de la blanquette.
Si la sauce a tranché ou semble granuleuse après l’ajout de la liaison, cela signifie qu’elle a bouilli. Pour tenter de rattraper le coup, retirez la cocotte du feu immédiatement et ajoutez un filet d’eau très froide ou un peu de crème fraîche fraîche. Fouettez vigoureusement pour essayer d’émulsionner à nouveau. Même si l’aspect esthétique est légèrement modifié, le goût restera délicieux.
Foire Aux Questions (FAQ) sur blanquette de veau
Puis-je utiliser un autre morceau de veau ?
Oui, vous pouvez utiliser le tendron ou le flanchet qui sont très savoureux, mais le quasi ou l’épaule restent les meilleurs choix pour une tendreté optimale. L’essentiel est de choisir une viande de qualité supérieure, issue d’une Origine durable pour garantir un goût authentique.
Est-ce que je peux préparer la blanquette à l’avance ?
Absolument, la blanquette est un plat qui gagne à être réchauffé. Vous pouvez la préparer la veille et la conserver au réfrigérateur. Les arômes vont se diffuser davantage dans la viande, rendant le résultat final encore plus savoureux lors du réchauffage.
Quels champignons choisir pour cette recette ?
Les champignons de Paris blancs sont le classique, mais vous pouvez utiliser des champignons des bois ou des girolles pour une touche plus rustique et parfumée. Assurez-vous toujours qu’ils soient frais et bien nettoyés pour ne pas introduire de sable dans votre sauce délicate.
Pourquoi le citron est-il ajouté à la toute fin ?
Le citron est ajouté en fin de cuisson pour préserver sa fraîcheur et son acidité vive. S’il est ajouté trop tôt, son goût change à la cuisson et risque de faire cailler la crème. Il apporte cette pointe nécessaire pour équilibrer la richesse du plat.
Peut-on congeler la blanquette une fois cuisinée ?
Oui, la blanquette se congèle très bien, mais il est préférable de ne pas incorporer la liaison (crème et œufs) avant la congélation. Vous pouvez congeler la viande dans son bouillon, puis ajouter la crème et les œufs lors du réchauffage pour conserver une texture parfaite.
Blanquette de veau traditionnelle
La blanquette de veau est un grand classique de la cuisine française. Ce plat réconfortant se compose de morceaux de veau tendres mijotés dans une sauce onctueuse et savoureuse.
- 1 kg de veau (épaule ou tendron)
- 2 carottes
- 1 oignon
- 1 branche de céleri
- 1 bouquet garni
- 200 g de champignons de Paris
- 50 cl de fond de veau
- 20 cl de crème fraîche
- 2 cuillères à soupe de farine
- 2 jaunes d’œufs
- 1 citron
- Sel et poivre au goût
- 1Découpez le veau en morceaux d’environ 4 cm et assaisonnez-les.
- 2Faites dorer les morceaux de viande dans une cocotte avec un peu d'huile et de beurre.
- 3Ajoutez les oignons, les carottes, le bouquet garni et l'ail.
- 4Recouvrez d'eau et laissez mijoter à feu doux pendant 1h30.
- 5Préparez un roux avec le beurre et la farine, puis ajoutez du bouillon pour lier la sauce.
- 6Mélangez la sauce à la viande et laissez mijoter 20 minutes supplémentaires.
- 7Incorporez la crème fraîche et le jus de citron avant de servir.
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