Sauté de Veau Traditionnel

sauty de veau

Le retour du travail le soir peut souvent transformer la quête du repas idéal en un véritable casse-tête épuisant. Entre la fatigue accumulée et le désir de nourrir ses proches avec des plats authentiques, il devient difficile de trouver le juste équilibre entre la rapidité d’exécution et la richesse des saveurs que nous recherchons tant dans notre gastronomie. Ce sauté de veau mijoté se présente comme la réponse parfaite à ce dilemme quotidien, apportant une chaleur réconfortante et une élégance rustique directement à votre table.

En choisissant de privilégier des Ingrédients bio pour cette recette, vous élevez instantanément votre cuisine maison vers une dimension de qualité gastronomique supérieure. Ce plat n’est pas seulement un moyen de se nourrir, c’est une véritable célébration du partage, transformant chaque soir de semaine en une occasion spéciale pour se retrouver autour d’une assiette généreuse et pleine de sens. Il constitue une Alternative saine par rapport aux plats préparés industriels, garantissant une nutrition optimale sans sacrifier le plaisir gourmand.

Que vous soyez en train d’organiser un Dîner familial pour les enfants ou que vous cherchiez à impressionner vos amis avec un classique revisité, cette préparation se prête à toutes les situations avec une aisance remarquable. La magie réside dans la lenteur de la cuisson qui permet aux saveurs de se fondre harmonieusement, tout en offrant une Préparation rapide lors des premières étapes de la recette. C’est ici l’essence même d’une cuisine bienveillante et accessible, où chaque bouchée raconte une histoire de terroir et de savoir-faire transmis de génération en génération.

sauté de veau

L’Histoire et la Tradition de sauté de veau

Le sauté de veau s’inscrit au cœur même du patrimoine culinaire français, occupant une place de choix dans les répertoires de cuisine bourgeoise depuis le dix-neuvième siècle. À l’origine, ce plat était le reflet de la frugalité et de l’ingéniosité des cuisinières qui savaient transformer des morceaux de viande plus fermes en mets délicats grâce à une cuisson longue en cocotte fermée. Cette méthode, appelée le mijotage, permettait d’extraire la substantifique moelle de chaque élément, créant une sauce dont la richesse était le témoin du temps passé devant le feu.

Au fil des décennies, cette recette a su évoluer tout en conservant son âme originelle, ancrée profondément dans la culture rurale et citadine de notre pays. Si chaque région française possède sa propre variante, utilisant les Produits du terroir locaux comme des champignons sauvages, des carottes nouvelles ou des herbes aromatiques cueillies au jardin, la base demeure immuable. Le respect pour l’Origine durable des viandes sélectionnées chez le boucher est devenu un critère essentiel pour les familles soucieuses de la provenance et de la qualité de ce qu’elles consomment.

Dans la cuisine moderne, le sauté de veau est devenu le symbole du repas dominical par excellence, celui que l’on prépare lorsque l’on a le temps de laisser les effluves embaumer la maison. Il représente ce lien indéfectible entre passé et présent, une madeleine de Proust salée qui rappelle instantanément les repas chez les grands-parents ou les tablées animées de l’enfance. C’est une cuisine qui ne cherche pas l’esbroufe, mais qui mise tout sur la vérité des produits et la précision du geste culinaire.

Aujourd’hui, il s’adapte aux contraintes de la vie contemporaine sans jamais perdre de sa superbe, restant une référence incontournable dans les livres de recettes classiques. Il n’est pas rare de voir ce plat trôner au centre des tables de bistros renommés, prouvant que la tradition a encore sa place dans un monde en constante accélération. En maîtrisant les bases du sauté, vous ne faites pas seulement de la cuisine : vous pérennisez un art de vivre et une culture gastronomique mondiale.

Pourquoi vous allez adorer ce sauté de veau

  • Saveur inoubliable : La combinaison du veau tendre avec la réduction au vin blanc offre un équilibre parfait entre acidité et profondeur, garantissant une expérience gustative intense.
  • Richesse nutritionnelle : Bien qu’il s’agisse d’un plat mijoté, il est relativement Faible en calories lorsqu’il est préparé avec des morceaux maigres, offrant une excellente source de protéines de haute qualité.
  • Simplicité de mise en œuvre : Malgré son apparence sophistiquée, la technique de cuisson est simple et pardonne les petites erreurs, ce qui en fait une recette accessible même pour les débutants.
  • Polyvalence : Il s’adapte merveilleusement à toutes les saisons en intégrant simplement les légumes du marché qui se trouvent dans votre panier hebdomadaire.
  • Gain de temps différé : Comme beaucoup de plats en sauce, il est souvent bien meilleur réchauffé, vous permettant ainsi de gagner un temps précieux en cuisine les jours suivants.
  • Plat réconfortant : Sa texture fondante et son parfum envoûtant en font un remède immédiat contre le stress ou la grisaille, apportant chaleur et convivialité.
  • Qualité garantie : En contrôlant vous-même les ingrédients, vous avez l’assurance de servir un repas sain sans aucun additif, privilégiant la fraîcheur des produits choisis.

Le Secret d’une Texture et de Saveurs Parfaites

La réussite d’un sauté de veau repose presque entièrement sur la maîtrise du brunissement initial de la viande. En saisissant les morceaux à feu vif avec une matière grasse de qualité, vous déclenchez la réaction de Maillard, ce processus chimique complexe qui caramélise les sucres et les protéines en surface. Cette étape est cruciale car elle enferme les sucs à l’intérieur de la chair, garantissant que chaque bouchée reste juteuse tout au long du processus de cuisson lente qui suit.

L’utilisation de la farine lors de la phase de singerie joue un rôle technique fondamental pour la liaison de la sauce. En saupoudrant la viande avec parcimonie et en laissant la farine blondir quelques instants, vous créez la base d’un velouté naturel qui donnera cette texture nappante si caractéristique de la haute cuisine. Cette petite astuce permet de lier le vin blanc et le jus de cuisson de manière uniforme, évitant ainsi l’aspect liquide ou séparé que l’on rencontre parfois dans les préparations moins maîtrisées.

La science des arômes intervient également lors de l’intégration du bouquet garni et du concentré de tomates. Les herbes infusent doucement, libérant des huiles essentielles qui pénètrent les fibres de la viande, tandis que la légère acidité du concentré de tomates contrebalance le gras du beurre. C’est ce dialogue entre ces saveurs qui crée l’umami, cette saveur savoureuse, profonde et persistante qui fait que l’on ne peut s’empêcher de reprendre une portion.

Enfin, le temps de cuisson est votre allié le plus précieux pour transformer un morceau d’épaule, naturellement plus riche en collagène, en une viande d’une tendreté extrême. Le collagène, sous l’effet d’une chaleur douce et prolongée, se transforme en gélatine, ce qui non seulement attendrit la viande, mais enrichit également la texture de la sauce en lui apportant une onctuosité soyeuse. Il ne faut jamais précipiter cette étape : la patience est le secret le mieux gardé des chefs pour obtenir un résultat final digne d’une grande table.

Les Meilleurs Ingrédients pour un Résultat Gastronomique

Pour atteindre l’excellence, la sélection de la viande est votre priorité absolue chez le boucher ou au marché. Recherchez une épaule de veau dont la couleur est rosée et la texture ferme, signe d’un élevage respectueux et d’une croissance saine. Un bon boucher sera toujours ravi de vous conseiller sur le meilleur morceau, privilégiant souvent celui qui comporte juste assez de gras infiltré pour assurer une cuisson juteuse sans être trop lourd.

Les champignons doivent être choisis avec une attention particulière : privilégiez des champignons de Paris à la chair bien blanche et au chapeau fermé, garantissant une fraîcheur optimale. Si vous en trouvez sur les étals des producteurs locaux, n’hésitez pas à varier les plaisirs avec des champignons sauvages de saison pour apporter une profondeur boisée et une complexité aromatique accrue à votre plat. La terre, lorsqu’elle est bien nettoyée, est le signe d’un produit authentique qui a poussé au contact de la nature.

Le choix du vin blanc est également déterminant pour l’identité de votre sauce. Optez pour un vin sec, doté d’une certaine vivacité comme un chardonnay peu boisé ou un muscadet, qui apportera la colonne vertébrale acide nécessaire pour équilibrer la richesse de la viande. Évitez les vins trop sucrés ou les vins de cuisine bas de gamme qui risqueraient d’alourdir inutilement le profil aromatique final de votre sauté.

Ne sous-estimez jamais l’importance des aromates : un bouquet garni composé de thym frais, de laurier et éventuellement d’une branche de céleri donnera une personnalité unique à votre mijoté. Le persil, ajouté en fin de cuisson, apporte une touche herbacée et une fraîcheur visuelle indispensable pour relever les saveurs. En investissant du temps dans la recherche de ces produits de qualité, vous posez les bases d’un repas qui restera gravé dans les mémoires de vos convives.

Alternatives d’Ingrédients et Adaptations Diététiques

Si vous souhaitez transformer cette recette en une version sans gluten, il vous suffit de remplacer la farine de blé par une fécule de maïs ou de pomme de terre pour singer votre viande. Cette adaptation n’altère en rien la texture de la sauce, qui restera tout aussi onctueuse et nappante. Veillez simplement à délayer la fécule dans un peu d’eau froide avant de l’incorporer pour éviter la formation de grumeaux indésirables dans votre cocotte.

Pour une version plus Faible en glucides, vous pouvez aisément remplacer la garniture classique composée de pommes de terre ou de riz par une purée de chou-fleur crémeuse ou des légumes verts sautés comme des asperges ou des haricots plats. Cette modification permet de conserver tout le plaisir du plat en sauce tout en réduisant significativement l’index glycémique du repas. C’est une excellente stratégie pour ceux qui souhaitent se faire plaisir tout en surveillant leur apport en sucres complexes.

Les personnes suivant un régime végétalien peuvent substituer le veau par des protéines végétales telles que le seitan de haute qualité ou des champignons portobellos coupés en gros morceaux charnus. Le secret réside alors dans l’utilisation d’un bouillon de légumes corsé ou d’un fond de champignons pour compenser l’absence de viande. Le résultat, bien que différent en bouche, offre une profondeur et une texture surprenantes qui séduiront même les plus carnivores de vos invités.

Si vous êtes en panne d’un ingrédient spécifique, ne paniquez pas, car la cuisine française est une affaire de bon sens. Les échalotes peuvent être remplacées par des oignons rouges doux si besoin, et le vin blanc peut être substitué par un bouillon de volaille enrichi d’un filet de vinaigre de cidre pour retrouver cette pointe d’acidité essentielle. L’important est de garder l’équilibre entre la matière grasse, l’élément principal et l’élément liquide qui servira de base à votre sauce.

Enfin, pour ceux qui surveillent leur ligne, sachez que vous pouvez réduire la quantité de beurre utilisée lors du brunissage sans sacrifier la saveur. L’utilisation d’une cocotte en fonte de haute qualité permet de saisir la viande avec très peu de matière grasse, à condition de bien surveiller la température. En éliminant le surplus de gras visible avant de servir, vous obtenez une version allégée mais toujours aussi gourmande de ce classique indémodable.

Accompagnements Parfaits & Accords Mets-Vins

  • Pommes de terre vapeur : Rien ne vaut des pommes de terre à chair ferme, simplement cuites à la vapeur avec une noisette de beurre demi-sel et un peu de persil frais, pour absorber la sauce onctueuse.
  • Pâtes fraîches : Des tagliatelles artisanales, idéalement aux œufs, apportent une texture soyeuse qui se marie à merveille avec les morceaux de viande fondants.
  • Risotto aux herbes : Un risotto crémeux préparé avec un bouillon léger permet de magnifier les saveurs du veau tout en ajoutant une note raffinée et italienne à votre plat.
  • Carottes glacées : Le croquant et le sucre naturel des carottes glacées apportent un contraste coloré et une douceur qui viennent équilibrer la puissance de la sauce au vin blanc.
  • Accord Mets-Vins Blanc : Choisissez un vin blanc de Bourgogne, comme un Meursault ou un Chablis, dont la richesse et la minéralité répondront parfaitement à la texture onctueuse du veau.
  • Accord Mets-Vins Rouge : Si vous préférez le vin rouge, orientez-vous vers un vin léger et fruité de la Loire ou un Pinot Noir d’Alsace qui n’écrasera pas la finesse de la chair du veau.

Conservation, Congélation et Réchauffage Idéal

  • Conservation au réfrigérateur : Placez les restes dans un contenant hermétique en verre dès que le plat a refroidi. Il se conservera parfaitement pendant 3 jours, gagnant même en saveur grâce au repos des aromates.
  • Préparation pour congélation : Laissez le sauté refroidir totalement avant de le portionner dans des sacs de congélation ou des boîtes adaptées. N’oubliez pas d’inscrire la date sur vos contenants pour une rotation optimale.
  • Méthode de décongélation : Pour préserver la texture du veau, laissez le plat décongeler lentement au réfrigérateur pendant 24 heures avant de procéder au réchauffage.
  • Réchauffage optimal : Réchauffez toujours à feu très doux dans une casserole ou une cocotte, en ajoutant un infime filet d’eau pour détendre la sauce sans la dénaturer.
  • Éviter les erreurs : Ne réchauffez jamais votre plat au micro-ondes à pleine puissance, ce qui rendrait la viande sèche et caoutchouteuse. La douceur est le mot d’ordre pour garder le moelleux.

Valeurs Nutritionnelles et Temps de Préparation

Les valeurs suivantes sont données pour une portion moyenne de 250g :

Calories : 340 kcal | Protéines : 35g | Lipides : 18g | Glucides : 12g

Temps de préparation Temps de cuisson Temps total Niveau de difficulté Portions
20 minutes 120 minutes 140 minutes Facile 6 personnes

Ingrédients

sauté de veau

Pour les ingrédients principaux

  • 1,5 kg d’épaule de veau, coupée en morceaux réguliers (demandez à votre boucher de dénerver la viande)
  • 2 c. à soupe d’huile de tournesol ou de colza
  • 50 g de beurre de baratte demi-sel
  • 200 g de champignons de Paris frais (bien nettoyer les pieds terreux)
  • 2 gros oignons jaunes
  • 2 échalotes longues

Pour la sauce et les aromates

  • 2 c. à soupe de farine de blé type 55
  • 2 c. à soupe de concentré de tomates de qualité
  • 1 verre de vin blanc sec (type Chardonnay)
  • 1 bouquet de persil plat fraîchement ciselé
  • 1 bouquet garni composé de thym, laurier et romarin
  • Sel fin et poivre du moulin selon votre convenance

Guide Étape par Étape vers la Perfection

Étape 1 : Préparation méthodique

Commencez par préparer l’ensemble de vos légumes avec soin, car une mise en place bien organisée est la clé de toute cuisine efficace. Hachez finement le persil, les échalotes et l’un des deux oignons, puis émincez le second oignon séparément pour le faire revenir plus facilement. Nettoyez les champignons avec une brosse douce ou un linge humide, puis retirez les pieds terreux pour ne conserver que les chapeaux fermes.

L’odeur de fraîcheur qui se dégage de cette étape est le signe annonciateur d’un plat réussi. Prenez le temps de couper votre viande en morceaux de taille homogène, environ 4 à 5 centimètres, pour assurer une cuisson uniforme pour chaque pièce. Cette préparation minutieuse permet de se concentrer pleinement sur la cuisson sans avoir à jongler avec les ustensiles au dernier moment.

Étape 2 : Le marquage de la viande

Dans une grande cocotte en fonte, faites chauffer l’huile et le beurre jusqu’à ce que le mélange mousse légèrement sans toutefois brûler. Ajoutez les morceaux de veau avec l’oignon émincé et laissez-les dorer doucement sur toutes les faces jusqu’à obtenir une légère coloration dorée. Il est important de ne pas surcharger la cocotte pour que la viande saisisse réellement et ne rende pas son eau de végétation.

Observez le changement de texture des morceaux de viande : ils doivent paraître plus fermes en surface tout en conservant leur jus interne. Le parfum du beurre noisette qui se mêle à l’oignon caramélisé crée une base aromatique puissante. Cette étape de marquage est ce qui donnera cette profondeur de goût à votre sauce finale, ne la précipitez surtout pas.

Étape 3 : La singerie traditionnelle

Une fois la viande bien dorée, ajoutez le hachis de persil, d’échalotes et d’oignon dans la cocotte pour les faire suer quelques instants avec la viande. Saupoudrez ensuite la farine sur l’ensemble et remuez doucement à feu doux pendant environ deux à trois minutes. Vous remarquerez que la farine s’imprègne des graisses de cuisson et prend une teinte blonde caractéristique.

Le fait de cuire la farine est essentiel pour éliminer le goût de farine crue dans votre sauce finale, tout en préparant la liaison. Le mélange doit devenir homogène et enrober chaque morceau de viande d’une fine pellicule protectrice. Cette technique, bien que simple, témoigne du savoir-faire traditionnel des cuisinières françaises pour obtenir un résultat professionnel.

Étape 4 : Le déglaçage et la base liquide

Versez progressivement le vin blanc sec dans la cocotte en grattant le fond avec une spatule en bois pour décoller tous les sucs de cuisson, véritables concentrés de saveurs. Assaisonnez avec le sel et le poivre du moulin en restant mesuré, car la réduction concentrera les saveurs par la suite. Ajoutez ensuite le bouquet garni et un verre d’eau pour couvrir partiellement la viande.

Délayez le concentré de tomates dans un petit bol avec une louche de liquide chaud avant de l’incorporer, ce qui évitera toute trace de grumeaux dans votre sauce. Ajoutez enfin les champignons qui vont rendre leur propre jus à la cuisson, enrichissant ainsi le profil aromatique du plat. L’effervescence produite par le déglaçage libère des arômes puissants qui parfument immédiatement votre cuisine.

Étape 5 : Le mijotage lent

Couvrez hermétiquement votre cocotte et baissez le feu au minimum pour permettre une cuisson très douce pendant 2 heures environ. La viande doit rester au contact d’une chaleur constante mais non agressive pour devenir fondante à souhait. Remuez de temps en temps délicatement pour éviter que la sauce n’attache au fond de la cocotte, surtout si la liaison commence à épaissir.

Si vous constatez que la sauce devient trop épaisse, n’hésitez pas à ajouter un petit filet d’eau chaude au fur et à mesure, mais gardez à l’esprit qu’elle doit rester nappante et onctueuse. Le temps est ici votre meilleur allié : c’est durant ce mijotage que la viande et les légumes fusionnent pour devenir un tout cohérent et savoureux. La cuisine, à ce stade, n’est plus qu’une question de surveillance attentive et de patience.

Étape 6 : La finition et le service

Une fois le temps écoulé, vérifiez la tendreté de la viande avec la pointe d’un couteau, qui doit s’enfoncer sans aucune résistance. Goûtez la sauce pour rectifier l’assaisonnement si nécessaire, en ajoutant une pointe de sel ou de poivre fraîchement moulu. Retirez le bouquet garni avant de dresser, car il a désormais délivré tous ses arômes.

Servez ce plat bien chaud dans des assiettes creuses ou une cocotte en service à table, accompagné de pâtes fraîches, de riz parfumé ou de pommes de terre vapeur fondantes. La sauce doit enrober généreusement la viande et son accompagnement, créant une harmonie visuelle et gustative. C’est l’aboutissement de votre travail, un moment de partage simple et profondément gratifiant pour tous vos convives.

Dépannage : Que faire si quelque chose tourne mal ?

Si votre sauce semble trop liquide en fin de cuisson, ne paniquez pas : retirez simplement les morceaux de viande et augmentez le feu pour laisser réduire le jus. En quelques minutes, les sucres et les sucs vont se concentrer, épaississant naturellement la sauce grâce à la farine ajoutée en début de recette. Remettez la viande au dernier moment juste pour la réchauffer dans cet appareil désormais plus dense et brillant.

Au contraire, si la sauce est trop salée, il existe une astuce de chef très efficace : ajoutez quelques morceaux de pomme de terre crue épluchée dans la cocotte pendant les dernières minutes de cuisson. La pomme de terre va absorber l’excès de sel en cuisant, agissant comme une éponge naturelle. Il vous suffira ensuite de retirer ces morceaux avant de servir, et votre équilibre sera parfaitement rétabli sans effort.

Si le goût semble manquer de profondeur, n’hésitez pas à ajouter une petite cuillère de moutarde forte ou une goutte de vinaigre balsamique en fin de cuisson. Cette légère pointe d’acidité peut transformer une préparation un peu plate en un plat riche et vibrant. Parfois, il suffit d’un rien pour raviver l’ensemble des saveurs et redonner tout son éclat à votre mijoté de veau maison.

Si la viande semble un peu trop ferme malgré le temps imparti, prolongez simplement la cuisson de trente minutes en couvrant bien. La persévérance est souvent la seule solution en cuisine, et le veau, s’il est de bonne qualité, finira toujours par céder sous l’effet de la chaleur prolongée. Ne servez jamais une viande qui vous semble encore résistante, car la tendreté est le critère numéro un de satisfaction pour ce plat.

Foire Aux Questions (FAQ) sur sauté de veau

Peut-on remplacer le veau par une autre viande ?

Tout à fait, vous pouvez réaliser cette recette avec de l’épaule de porc, qui supporte également très bien les cuissons longues et offre une tendreté similaire. Si vous préférez une version plus légère, les hauts de cuisses de poulet coupés en morceaux peuvent également convenir, en réduisant cependant le temps de cuisson d’environ une heure.

Est-il obligatoire d’utiliser du vin blanc ?

Le vin blanc apporte une complexité et une vivacité indispensables à la sauce, mais il peut être remplacé par un bouillon de volaille de haute qualité mélangé à une cuillère à café de jus de citron ou de vinaigre de cidre. Vous n’obtiendrez pas exactement le même profil aromatique, mais la sauce restera délicieuse et parfaitement équilibrée.

Le sauté de veau est-il meilleur le lendemain ?

C’est une vérité incontestée parmi les passionnés de cuisine mijotée : le sauté de veau est souvent bien meilleur réchauffé. Le repos permet aux saveurs des aromates, de la viande et de la sauce de se marier totalement, créant une harmonie gustative supérieure à celle du premier jour. N’hésitez donc jamais à cuisiner ce plat en avance si vous en avez l’occasion.

Comment savoir si les champignons sont bien nettoyés ?

Les champignons doivent être exempts de toute trace de terre, ce qui peut se vérifier facilement en inspectant les lamelles sous le chapeau. Si vous utilisez une brosse, allez-y délicatement pour ne pas abîmer la chair, et évitez de les faire tremper dans l’eau, car ils agiraient comme des éponges, ce qui diluerait leur goût et nuirait à la qualité de votre sauce.

Pourquoi faut-il singer la viande ?

Le singer est une technique de base qui consiste à saupoudrer de la farine sur la viande et les légumes avant d’ajouter le liquide. Cette méthode est indispensable pour lier naturellement la sauce, lui conférant cette texture veloutée et nappante si caractéristique de la gastronomie française. Sans cette étape, votre sauce resterait simplement un bouillon clair sans consistance.

Sauté de veau à l’ancienne

Sauté de veau à l’ancienne
4.8 from 742 reviews

Un grand classique de la cuisine française, ce sauté de veau mijoté lentement offre une viande fondante et une sauce onctueuse aux champignons et au vin blanc.

  • Author: SANSA
  • Prep Time: 20 min
  • Cook Time: 2h00
  • Total Time: 2h20
  • Yield: 6 Portions 1x
Sauté de veau à l’ancienne
Ingredients
Scale
  • 1,5 kg d’épaule de veau, coupée en morceaux
  • 2 c. à soupe d’huile
  • 50 g de beurre
  • 2 oignons
  • 2 échalotes
  • 200 g de champignons de Paris
  • 2 c. à soupe de farine
  • 2 c. à soupe de concentré de tomates
  • 1 verre de vin blanc sec
  • 1 bouquet de persil
  • 1 bouquet garni (laurier, thym, romarin)
  • Sel, poivre
Instructions
  1. 1Préparer les légumes : Hachez finement le persil, les échalotes pelées et un oignon. Émincez le second oignon séparément. Nettoyez les champignons.
  2. 2Faire revenir la viande : Dans une cocotte, chauffez l'huile et le beurre. Faites revenir le veau avec l'oignon émincé jusqu'à légère coloration.
  3. 3Ajouter les aromates : Ajoutez le hachis de persil, échalotes et oignon. Saupoudrez de farine et remuez à feu doux jusqu'à une teinte blonde.
  4. 4Préparer la sauce : Versez le vin blanc, assaisonnez, ajoutez le bouquet garni, l'eau et le concentré de tomates. Incorporez les champignons.
  5. 5Cuisson : Couvrez et laissez mijoter 2 heures à feu doux en remuant régulièrement.
  6. 6Servir : Servez bien chaud avec des pâtes, du riz ou des pommes de terre vapeur.
Notes
Ce plat est excellent réchauffé le lendemain. Vous pouvez conserver les restes au réfrigérateur pendant 3 jours ou les congeler. Le vin blanc peut être remplacé par du bouillon.
Nutrition
Category: Dîner Method: Cuisson au four Cuisine: Française Diet: Végétarien
Serving Size: 1 Portion Calories: 450 kcal Sugar: 3g Sodium: 420mg Fat: 22g Saturated Fat: 8g Carbohydrates: 12g Fiber: 2g Protein: 45g Cholesterol: 130mg

Keywords: veau, sauté, mijoté, plat familial, cuisine française

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