Recette de Bugnes Légères au Four : Idée Recette Facile et Saine
Le retour du carnaval marque toujours cette période de l’année où nos cuisines se remplissent d’effluves sucrés et dorés, rappelant les souvenirs les plus doux de notre enfance. Pourtant, il arrive souvent que le désir de légèreté et le besoin de préserver notre vitalité viennent contrarier notre envie de succomber aux fritures classiques. C’est précisément pour répondre à ce dilemme que la recette des bugnes légères au four s’impose comme une évidence dans votre répertoire culinaire quotidien.
Qui n’a jamais hésité devant la complexité de la friture, craignant les éclaboussures d’huile brûlante ou le parfum entêtant qui s’imprègne dans nos tissus pendant des heures ? En déplaçant la cuisson de la poêle vers la chaleur enveloppante du four, nous réinventons un classique pour qu’il s’inscrive parfaitement dans un mode de vie contemporain. Il s’agit là d’une solution élégante pour maintenir le plaisir de la tradition tout en favorisant une alimentation plus équilibrée pour toute la famille.
Cette approche moderne ne sacrifie en rien la gourmandise, car le résultat final offre une texture aérienne et un croquant délicat qui rivalisent avec les préparations les plus complexes. En choisissant des Ingrédients bio de haute qualité, vous transformez un simple goûter en un moment de partage exceptionnel qui saura ravir les papilles des petits comme des grands. Préparez-vous à redécouvrir ce monument du patrimoine sucré avec cette méthode de cuisson qui deviendra, sans nul doute, votre alliée préférée lors du prochain Dîner familial.

L’Histoire et la Tradition de bugnes légères au four
Les bugnes, ces petites merveilles de pâte frites, sont ancrées depuis des siècles dans le patrimoine gourmand de la région lyonnaise et du Forez. Originaires de l’époque romaine et étroitement liées aux festivités du Mardi Gras, elles symbolisaient le dernier festin gras avant la période de privation du Carême. Dans les campagnes françaises, les familles se réunissaient pour pétrir ces pâtes parfumées à la fleur d’oranger ou au rhum, créant un rituel social indissociable de la convivialité hivernale.
Au fil des décennies, cette spécialité a su s’adapter aux évolutions des modes de vie, passant des grandes bassines d’huile bouillante des grands-mères à la précision des fours ventilés de nos cuisines modernes. Bien que la recette traditionnelle soit indéboulonnable, l’évolution vers une version cuite au four témoigne d’une prise de conscience culinaire où la santé prime, sans pour autant délaisser l’authenticité des saveurs locales. Ces bugnes légères au four respectent la texture alvéolée propre au pétrissage traditionnel tout en offrant une finesse de digestion bien supérieure.
L’intérêt pour ces préparations s’inscrit dans un mouvement plus large de redécouverte des recettes de terroir, magnifiées par des techniques de cuisson respectueuses de la matière première. En privilégiant des produits de haute valeur nutritionnelle, la bugne n’est plus seulement une friandise de carnaval, mais un produit d’une grande finesse gastronomique. Chaque bouchée devient un hommage aux traditions ancestrales, un trait d’union entre le passé artisanal et une cuisine tournée vers la légèreté.
La transmission de ce savoir-faire reste un pilier central de la gastronomie française, où la main de celui qui pétrit la pâte influence le résultat final autant que les ustensiles utilisés. En adoptant cette recette, vous n’exécutez pas simplement une suite d’instructions, vous participez à la perpétuation d’une culture culinaire vivante. C’est en respectant les temps de repos et la température de cuisson que vous atteindrez cette texture unique, capable d’évoquer instantanément la chaleur d’un foyer accueillant.
Pourquoi vous allez adorer ce bugnes légères au four
- Une texture incomparablement aérienne : Grâce au passage au four, la pâte développe une structure alvéolée qui fond littéralement en bouche, offrant une expérience sensorielle bien plus légère que la friture.
- Une Alternative saine indispensable : Cette version permet de réduire drastiquement l’apport en matières grasses, faisant de ce dessert une option de choix pour ceux qui surveillent leur ligne sans vouloir renoncer au plaisir.
- Une Préparation rapide adaptée aux emplois du temps chargés : Contrairement à la friture qui demande une surveillance constante, la cuisson au four permet de vaquer à d’autres occupations domestiques tout en obtenant un résultat uniforme.
- Une Qualité gastronomique préservée : L’utilisation d’ingrédients bruts et une cuisson lente permettent aux arômes, notamment la fleur d’oranger, de s’exprimer pleinement sans être altérés par la chaleur agressive des bains de friture.
- Un Dîner familial sublimé : Par leur caractère ludique et leur aspect doré, ces bugnes constituent le dessert idéal à partager, créant un moment de convivialité authentique autour de la table.
- Une recette Faible en calories : En limitant le beurre et en éliminant l’huile de cuisson, cette recette s’intègre parfaitement dans une alimentation équilibrée et moderne, tout en restant généreuse en goût.
- La valorisation des Produits du terroir : La simplicité de la recette repose sur la qualité des ingrédients, encourageant l’achat de farine, d’œufs et de produits laitiers auprès de producteurs locaux, garantissant ainsi une Origine durable des denrées utilisées.
Le Secret d’une Texture et de Saveurs Parfaites
Le secret d’une bugne réussie réside dans l’équilibre subtil entre le temps de repos de la pâte et la température de cuisson à cœur. Une pâte trop travaillée risque de devenir élastique, tandis qu’une pâte insuffisamment reposée manquera de légèreté. Le repos au frais permet aux protéines de la farine de se détendre, garantissant ainsi une texture finale aussi fine qu’une dentelle, capable de capturer chaque particule de sucre glace saupoudré après la cuisson.
La réaction de Maillard, ce processus chimique complexe qui donne aux aliments leur couleur dorée et leurs arômes torréfiés, joue ici un rôle crucial. En enfournant à une température précise, nous favorisons cette réaction sans dessécher la mie intérieure, préservant ainsi tout le moelleux du beurre de qualité intégré au mélange. L’utilisation de levure chimique de qualité garantit une levée homogène, créant ces fameuses bulles d’air qui font tout le charme de la bugne légère au four.
L’ajout subtil de fleur d’oranger apporte une dimension aromatique qui transforme une simple pâtisserie en une expérience gustative complexe. Ce parfum, lorsqu’il est chauffé doucement, imprègne chaque fibre de la pâte, créant un équilibre parfait avec la douceur du sucre de canne. C’est cette harmonie qui séduit le palais, offrant une sensation de raffinement que seule une préparation maison maîtrisée peut offrir.
Enfin, la maîtrise de l’humidité dans l’enceinte du four est un paramètre technique souvent négligé par les amateurs. En maintenant une chaleur tournante constante, on assure un développement uniforme qui empêche la formation d’une croûte trop épaisse, laissant place à une texture délicate. Ce n’est pas simplement une question de température, mais une question de gestion du flux d’air, garantissant que chaque bugne soit cuite à la perfection, arborant cette robe dorée si caractéristique du travail bien fait.
Les Meilleurs Ingrédients pour un Résultat Gastronomique
La quête de l’excellence commence nécessairement par le choix scrupuleux des ingrédients de base. Optez pour une farine de blé de force moyenne, de préférence issue de l’agriculture biologique, qui apportera la structure nécessaire sans alourdir la texture finale. La présence de minéraux dans les farines anciennes renforce le goût de la céréale, offrant une profondeur de saveur incomparable qui se marie parfaitement avec les notes florales de la fleur d’oranger.
Concernant les œufs, privilégiez des œufs de poules élevées en plein air, dont le jaune riche en pigments naturels apportera une couleur dorée éclatante à vos bugnes. Le beurre doit impérativement être un beurre de baratte demi-sel de haute qualité, car son taux d’humidité plus faible et son goût de crème fermentée enrichissent la pâte de façon spectaculaire. Ces choix ne sont pas accessoires, ils sont les garants d’une Qualité gastronomique qui distinguera votre réalisation d’une simple recette industrielle.
Le sucre, quant à lui, doit être utilisé avec parcimonie pour ne pas masquer la finesse des arômes. Un sucre glace tamisé juste avant le service permet de créer un voile léger et esthétique, sans créer de grumeaux désagréables. L’eau de fleur d’oranger doit être sélectionnée avec soin ; recherchez un hydrolat distillé de manière traditionnelle, dépourvu de tout arôme artificiel, pour retrouver cette pureté parfumée qui définit les grandes maisons de pâtisserie.
N’oubliez jamais l’importance du sel, cette touche invisible mais essentielle qui exhausse les saveurs sucrées. Une petite pincée de sel de mer non raffiné, riche en oligo-éléments, viendra équilibrer la richesse du beurre et la douceur du sucre, créant une complexité aromatique qui danse sur la langue. En privilégiant des produits locaux et de saison, vous assurez une traçabilité et une fraîcheur qui transparaissent dans le produit fini, faisant de votre cuisine un espace de valorisation des richesses de votre région.
Alternatives d’Ingrédients et Adaptations Diététiques
Pour les régimes sans gluten, il est tout à fait possible de remplacer la farine de blé par un mélange de farine de riz complet et de fécule de pomme de terre, en ajoutant une pointe de gomme de xanthane pour apporter l’élasticité nécessaire. Cette adaptation permet aux personnes intolérantes de ne pas se priver de ce plaisir, tout en découvrant une texture légèrement différente mais tout aussi gourmande. La clé réside dans le dosage précis des liants pour éviter que la pâte ne s’émiette à la cuisson.
Si vous recherchez une option vegan, substituez les œufs par une préparation à base de graines de lin moulues mélangées à de l’eau, ou utilisez une compote de pommes non sucrée pour maintenir le moelleux. Le beurre peut avantageusement être remplacé par une margarine végétale de haute qualité ou de l’huile de coco vierge, qui apportera une note exotique subtile. Ces ajustements transforment la recette sans altérer son essence, prouvant la versatilité des bugnes légères au four face aux contraintes diététiques modernes.
Pour ceux qui surveillent leur index glycémique, le sucre traditionnel peut être avantageusement remplacé par du sucre de fleur de coco ou de l’érythritol, qui offrent une saveur proche du sucre de canne tout en limitant les pics d’insuline. Cette alternative saine permet de continuer à savourer ces douceurs avec moins de culpabilité. Assurez-vous simplement de bien tamiser ces alternatives pour éviter toute sensation granuleuse en bouche lors de la dégustation.
En cas de rupture de stock de fleur d’oranger, n’hésitez pas à expérimenter avec des zestes de citron jaune ou d’orange bio fraîchement râpés, qui apporteront une note acidulée et rafraîchissante très appréciée. Les épices comme la cannelle ou la cardamome moulue peuvent également être ajoutées en très petite quantité pour donner une dimension chaleureuse et réconfortante à la pâte. La cuisine est avant tout une affaire d’expérimentation personnelle au sein d’un cadre technique bien défini.
Enfin, pour une version encore plus Faible en calories, vous pouvez réduire la quantité de matière grasse totale en incorporant un yaourt grec épais ou du fromage blanc égoutté, qui apporteront du liant et du moelleux sans alourdir le bilan énergétique de la recette. Ces ajustements ne sont pas des compromis, mais de véritables opportunités de personnaliser votre recette en fonction de vos préférences et de vos besoins nutritionnels immédiats, tout en garantissant une satisfaction maximale lors de chaque dégustation.
Accompagnements Parfaits & Accords Mets-Vins
- Une salade de fruits frais de saison : La fraîcheur des agrumes ou des fraises marinées dans un trait de sirop de menthe offre un contraste saisissant avec la légèreté croquante des bugnes, nettoyant le palais à chaque bouchée.
- Une crème anglaise légère à la vanille bourbon : La douceur onctueuse de la crème vient envelopper la bugne, créant un mariage de textures qui sublime le goût de l’eau de fleur d’oranger.
- Un coulis de fruits rouges acidulés : L’acidité d’un coulis de framboises ou de groseilles vient casser le sucre de la bugne, apportant un équilibre parfait pour un dessert raffiné et léger.
- Un vin effervescent type Crémant ou Champagne : Les fines bulles et la vivacité d’un vin pétillant français viennent trancher avec le moelleux de la pâte, créant un accord festif et dynamique idéal pour les grandes occasions.
- Un cidre fermier artisanal : La pomme apporte une note rustique et fruitée qui se marie merveilleusement avec les arômes floraux de la recette, offrant une alternative plus légère au vin pour accompagner les goûters printaniers.
- Un thé Earl Grey infusé aux fleurs : La subtile note de bergamote du thé vient souligner la délicatesse de la fleur d’oranger présente dans la pâte, offrant un moment de détente absolue lors de vos pauses gourmandes.
Conservation, Congélation et Réchauffage Idéal
- Conservation au réfrigérateur : Si vous n’avez pas tout consommé immédiatement, placez vos bugnes dans une boîte hermétique en verre avec une feuille de papier absorbant pour éviter l’humidité. Elles se conserveront ainsi parfaitement pendant 48 heures tout en gardant leur intégrité.
- Congélation optimale : Pour congeler, placez les bugnes refroidies sur une plaque en une seule couche avant de les mettre au congélateur. Une fois durcies, transférez-les dans un sac de congélation, ce qui permet de les sortir une par une selon vos envies, pour une durée allant jusqu’à trois mois.
- Réchauffage pour retrouver le croquant : Pour redonner à vos bugnes leur texture originale, placez-les quelques minutes dans un four préchauffé à 160 degrés. Cette méthode rapide permet de réactiver le beurre sans dessécher la mie, restaurant le craquant initial comme si elles sortaient tout juste du four.
Valeurs Nutritionnelles et Temps de Préparation
Pour une portion moyenne de deux à trois bugnes :
Calories : 180 kcal | Protéines : 4 g | Lipides : 6 g | Glucides : 28 g
| Paramètre | Détails |
|---|---|
| Temps de préparation | 20 minutes |
| Temps de repos | 60 minutes |
| Temps de cuisson | 12 minutes |
| Temps total | 92 minutes |
| Niveau de difficulté | Facile |
| Portions | 6 personnes |
Ingrédients

Pour la pâte principale
- 250 g de farine de blé type 55 ou 65, tamisée pour plus de légèreté
- 50 g de sucre de canne blond, pour une note caramélisée subtile
- 2 œufs frais, issus d’un élevage respectueux
- 50 g de beurre fondu, de préférence de baratte pour ses qualités organoleptiques
- 1 sachet de levure chimique, garantissant une levée aérienne
- 1 pincée de sel de mer, pour le contraste des saveurs
- 1 cuillère à soupe d’eau de fleur d’oranger, ajoutée progressivement pour maîtriser l’intensité
Pour la finition
- Sucre glace, pour le saupoudrage final avant service
Guide Étape par Étape vers la Perfection
Étape 1 : Préparation et assemblage des poudres
Commencez par tamiser soigneusement la farine avec la levure chimique dans un grand cul-de-poule en inox. Cette action simple permet d’éliminer les grumeaux et d’aérer la structure, assurant une base légère qui absorbera harmonieusement les ingrédients liquides. Ajoutez ensuite le sucre et la pincée de sel en mélangeant délicatement à l’aide d’un fouet.
Vous observerez que le mélange prend une teinte homogène et fine, signe d’une base saine et prête à être hydratée. L’odeur neutre mais pure de la farine fraîche s’échappe doucement, préparant le terrain pour les notes aromatiques à venir. Il est crucial de ne pas négliger le tamisage, car c’est cette étape qui détermine la finesse de la mie finale.
Assurez-vous que votre plan de travail est parfaitement propre, car la manipulation de la pâte demande une surface plane et dégagée. Une fois les poudres mélangées, formez un puits bien large au centre pour accueillir les éléments liquides, créant une petite cavité qui facilitera l’émulsion future des œufs et du beurre.
Étape 2 : Incorporation des éléments liquides
Dans le puits, cassez les œufs entiers et versez le beurre préalablement fondu, qui doit être tiède mais non brûlant pour ne pas cuire prématurément les œufs. Ajoutez enfin l’eau de fleur d’oranger, dont le parfum puissant va immédiatement se diffuser dans tout l’espace de votre cuisine. Commencez à mélanger doucement avec une spatule en bois, en ramenant progressivement les bords de farine vers le centre.
La texture va évoluer sous vos yeux, passant d’une consistance liquide à une pâte plus épaisse et collante, mais riche et parfumée. Vous sentirez sous votre main la résistance de la pâte qui commence à se structurer. Continuez à mélanger jusqu’à ce que la farine soit totalement incorporée et que la pâte forme une boule cohérente mais encore légèrement souple.
À ce stade, l’odeur de la fleur d’oranger est dominante, mêlée à la richesse du beurre fondu. Si la pâte semble trop collante, n’ajoutez pas trop de farine, car c’est l’humidité qui garantit le moelleux final après la cuisson. Un peu de patience lors de cette phase d’incorporation garantit un résultat homogène et sans amas de farine non mélangée.
Étape 3 : Le pétrissage et le repos indispensable
Transférez la pâte sur votre plan de travail légèrement fariné et pétrissez-la manuellement pendant cinq minutes. Cette action permet de développer les réseaux glutineux, donnant à la bugne sa texture caractéristique de pâte à la fois souple et élastique. La texture doit devenir lisse et ne plus coller aux doigts, témoignant d’une pâte bien travaillée.
Formez une belle boule, placez-la dans un bol propre et couvrez-la d’un linge humide pour éviter qu’une croûte ne se forme en surface. Laissez reposer la pâte dans un endroit tempéré, à l’abri des courants d’air, pendant une heure complète. Ce temps de repos est le secret des chefs pour permettre à la pâte de se détendre parfaitement.
Pendant ce repos, vous pouvez nettoyer votre espace de travail et préparer vos outils pour l’étalage. La patience est ici votre meilleure alliée ; une pâte reposée est une pâte qui ne se rétracte pas lors de la découpe, facilitant grandement la suite de votre préparation. La consistance de la pâte doit paraître plus souple et plus douce après cette période de repos.
Étape 4 : L’étalage et la découpe artistique
Sur un plan de travail généreusement fariné, étalez la pâte à l’aide d’un rouleau à pâtisserie jusqu’à obtenir une épaisseur d’environ trois millimètres. C’est ici que la magie opère, la finesse de l’étalage étant déterminante pour le caractère croustillant de la bugne. Si la pâte se rétracte, laissez-la se reposer encore cinq minutes avant de poursuivre.
À l’aide d’une roulette à pâtisserie ou d’un couteau bien aiguisé, découpez la pâte en losanges ou en rectangles selon vos préférences esthétiques. N’hésitez pas à pratiquer une petite entaille au centre de chaque pièce, ce qui facilitera la cuisson homogène et donnera ce look traditionnel reconnaissable entre tous. La précision de votre geste à ce stade influencera directement l’aspect final de vos bugnes.
Disposez les pièces de pâte découpées sur une plaque de four recouverte de papier sulfurisé, en veillant à laisser un espace suffisant entre chaque bugne pour permettre le développement lors de la cuisson. Vous remarquerez que la pâte est délicate et doit être manipulée avec soin pour ne pas altérer sa forme avant son entrée au four.
Étape 5 : La cuisson en chaleur tournante
Préchauffez votre four à 180 degrés en mode chaleur tournante. Une fois à température, enfournez la plaque à mi-hauteur. La chaleur tournante est indispensable ici car elle permet une circulation d’air chaude autour de chaque pièce, garantissant un développement uniforme et une coloration dorée sur toutes les faces.
Surveillez la cuisson attentivement au bout de huit minutes. Le changement de couleur vers un blond doré uniforme est le signe que la cuisson touche à sa fin. Vous verrez les bugnes gonfler légèrement et prendre cette texture alvéolée si recherchée, tout en dégageant un arôme de beurre cuit et de fleur d’oranger très réconfortant.
Évitez d’ouvrir la porte du four trop tôt, car cela ferait chuter la température et pourrait compromettre le gonflement de la pâte. Une fois le temps écoulé, sortez la plaque immédiatement pour éviter tout dessèchement. Le résultat doit être léger, doré, et d’une finesse incomparable qui promet un moment de pur plaisir sucré.
Étape 6 : Finition et saupoudrage
Laissez refroidir les bugnes sur une grille pendant quelques minutes pour leur permettre de durcir légèrement et de fixer leur structure. Une fois tièdes, utilisez un tamis fin pour saupoudrer le sucre glace sur l’ensemble de la fournée. Ce geste apporte la touche finale, non seulement esthétique, mais aussi sucrée juste ce qu’il faut pour équilibrer la légère amertume du doré de la pâte.
Le sucre glace doit envelopper délicatement chaque bugne comme un léger voile hivernal, rappelant les traditions festives du Mardi Gras. Cette finition met en valeur la forme de chaque pièce et invite immédiatement à la dégustation. N’en abusez pas, le but est de rehausser la saveur sans jamais l’étouffer sous une couche trop épaisse de sucre.
Présentez vos bugnes dans un joli plat, idéalement sur un linge propre pour rappeler l’esprit traditionnel de la cuisine de maison. Elles sont maintenant prêtes à être servies, offrant ce mélange parfait de croquant, de moelleux et d’arômes délicats qui font toute la réussite de cette recette simple mais exigeante.
Dépannage : Que faire si quelque chose tourne mal ?
Si votre pâte semble trop collante après le repos, il est probable que le taux d’humidité ambiant soit élevé ou que les œufs soient trop gros. Ne rajoutez pas une grande quantité de farine, ce qui rendrait la bugne dure, mais incorporez-la très progressivement par petites pincées en travaillant la pâte sur un plan bien fariné jusqu’à obtenir la consistance idéale. La patience lors du pétrissage est souvent le remède le plus efficace contre ce problème technique courant.
En cas de bugnes trop dures après la cuisson, c’est généralement le signe d’un temps de cuisson excessif ou d’une température trop élevée. La bugne légère doit être cuite rapidement pour ne pas se transformer en biscuit sec ; vérifiez la précision de votre thermostat de four, car une erreur de quelques degrés peut changer radicalement le résultat. Si cela se produit, servez-les avec une boisson chaude généreuse, ce qui aidera à les réhydrater lors de la dégustation.
Si la saveur vous semble trop fade, il est possible que vous ayez utilisé des ingrédients manquant de caractère ou une eau de fleur d’oranger de qualité médiocre. Pour corriger cela, assurez-vous d’utiliser un beurre de qualité supérieure et n’hésitez pas à augmenter légèrement la dose d’arôme lors de la prochaine préparation. La qualité des produits de base est le pilier central d’une cuisine réussie et ne doit jamais être minimisée.
Enfin, si vos bugnes manquent de gonflant, vérifiez la date de péremption de votre levure chimique, qui est un ingrédient fragile perdant son efficacité avec le temps. Une levure inactive ne permettra pas aux bulles d’air de se former, résultant en une bugne plate et compacte. Stockez toujours vos agents levants dans un endroit frais et sec pour garantir une performance optimale lors de chaque utilisation de vos préparations maison.
Foire Aux Questions (FAQ) sur bugnes légères au four
Peut-on préparer la pâte à l’avance ?
Oui, absolument. Vous pouvez préparer la pâte la veille et la conserver au réfrigérateur dans un film alimentaire hermétique. Cela permet même une meilleure maturation des saveurs. Pensez simplement à sortir la pâte du froid environ trente minutes avant de l’étaler pour qu’elle retrouve sa souplesse naturelle.
Faut-il absolument utiliser de l’eau de fleur d’oranger ?
Bien que ce soit l’ingrédient emblématique des bugnes traditionnelles, vous pouvez tout à fait le remplacer par de l’extrait de vanille naturel, du zeste de citron bio ou même un peu de rhum ambré selon vos préférences. L’essentiel est de garder une touche aromatique qui apporte du caractère à la base neutre de la pâte.
Pourquoi mes bugnes ne sont-elles pas assez dorées ?
Le manque de dorure est souvent lié à une température de four trop basse ou à un temps de cuisson insuffisant. Assurez-vous que votre four est bien préchauffé et n’hésitez pas à augmenter la température de cinq degrés si votre four manque de puissance. Un badigeonnage très léger avec un jaune d’œuf dilué dans un peu de lait peut aussi aider à obtenir une couleur plus soutenue.
Comment savoir si la pâte est assez travaillée ?
La pâte est prête lorsqu’elle devient lisse, homogène et qu’elle se détache facilement de vos mains et du plan de travail. Elle doit présenter une certaine résistance élastique quand on appuie dessus. Si elle est encore granuleuse ou trop cassante, continuez à la travailler quelques minutes de plus, le réseau de gluten se développera alors correctement.
Est-ce que cette recette fonctionne avec d’autres types de farines ?
Oui, vous pouvez varier en utilisant de la farine d’épeautre ou de la farine de blé complète pour un aspect plus rustique. Sachez toutefois que ces farines absorbent davantage l’humidité ; vous devrez peut-être ajuster la quantité de liquide, comme les œufs ou le beurre, pour conserver une texture souple et éviter que la pâte ne devienne trop dense.
Bugnes légères au four
Profitez de ces bugnes légères et croustillantes cuites au four, une version plus saine de la traditionnelle recette de carnaval. Parfaites pour un goûter gourmand sans culpabilité.
- 250 g de farine
- 50 g de sucre
- 2 œufs
- 50 g de beurre fondu
- 1 sachet de levure chimique
- 1 pincée de sel
- 1 cuillère à soupe d039;eau de fleur d039;oranger optionnel
- Sucre glace pour saupoudrer
- 1Dans un saladier, mélangez la farine, le sucre, la levure et le sel.
- 2Ajoutez les œufs et le beurre fondu, puis l'eau de fleur d'oranger.
- 3Pétrissez jusqu'à obtenir une pâte homogène.
- 4Étalez la pâte, découpez des formes et disposez sur une plaque.
- 5Cuire au four à 180°C pendant 10 à 12 minutes jusqu'à ce qu'elles soient dorées.
- 6Saupoudrez de sucre glace avant de servir.
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